spasmophilie vue par des psychologues

Publié le par zenattitude

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La spasmophilie n’est pas reconnue en tant que pathologie. Ce terme ainsi que sa définition ne font pas l’unanimité, en effet cette nomination qui désigne en réalité  une succession de symptômes s’arrête  aux frontières Françaises (pour les anglo-saxon il s’agit de syndrome d’hyperventilation). Il s’agit plutôt  d’un trouble qui est d’ordre psychologique, se manifestant chez des personnes  anxieuses, dépressives et qui de façon générale se trouvent en état d’hypersensibilité, d’hyperémotivité… Le manque de micros -nutriments (calcium, magnésium, phosphore) dans l’organisme aurait  un lien avec le déclenchement des spasmes.

En ce qui concerne les symptômes ils sont presque propres à chacun, divers et multiples ils se manifestent par des crampes, spasmes, tensions, douleurs, nausées, brûlures… et peuvent apparaître sur n’importe quelle zone du corps. Le principal symptôme qui revient pratiquement dans tout les cas de crise de panique est l’hyperventilation ; symptôme  souvent accéléré lors d’un début de crise lorsque le spasmophile ressent les signes avant-coureurs. Même si l’expression de ces symptômes peuvent être impressionnant il n’y a  rien de dramatique en ce qui concerne la santé de l’individu. Ce qui n’est pas le cas pour les répercutions de la spasmophilie sur le quotidien, qui à tendance à renfermer l’individu sur lui même.

Donc la spasmophilie n’est pas le mal-être en lui-même mais  plutôt le symptôme  qui découle du réel problème. Certains médicaments peuvent être délivrés afin  d’atténuer la crise. Mais il est peut être préférable d’aller chercher la problématique et  de la traiter afin que ces symptômes  s’arrêtent au lieu de les “camoufler”. Il est conseillé de demander le diagnostic de plusieurs professionnels de la santé, afin de bien déterminer qu’il s’agit de spasmophilie et non d’une pathologie avec laquelle on pourrait la confondre.

Publié dans maladie médecine

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